Et lui, qui est-ce? Mayol. Jacques Mayol. Et comment fait-il pour respirer? Jacques? Il ne respire pas.

Et lui, qui est-ce? Mayol. Jacques Mayol.  Et comment fait-il pour respirer? Jacques? Il ne respire pas.
Faites attention, Johanna, vous êtes trop amoureuse de lui pour voir la réalité en face. Ne voyez pas Jacques comme un être humain, il vient d'une autre planète.


Donc, moi entre Mamma, Roberto et Alfredo, ça hurle à longueur de journée, excepté Angellica, qui geint dans un coin. Mais à la fin, tout le monde s'embrasse. Comment t'expliques ça toi? Hein? Ah tu vois, l'amour c'est pas autre chose. Tu respires un coup sur deux, mais t'es pas tout seul, c'est ça l'amour. Et ça donne une grande et merveilleuse famille.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 19:31

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 20:14

Le Grand Bleu.

Le Grand Bleu.
Tu sais comment on fait pour rencontrer une sirène? Il faut descendre au fond de la mer, là où le bleu n'existe plus, là où la certitude du ciel n'est plus qu'un souvenir, là dont on ne remonte jamais, et y rester. Décider de mourir pour elles. Alors seulement, elles apparaissent. Elles viennent te voir, et jugent l'amour que tu leur portes. S'il est vrai, s'il est pur, si tu leur plais, elles t'emmènent pour toujours.
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 20:51

Encore et Toujours cette digression.

Encore et Toujours cette digression.
Ca y est, Lua est insomniaque, il est 1h30 du matin, il y a cours demain, mais dormir ne lui vient pas à l'esprit. Connexion à Skyblog. Ca fait toujours du bien de revenir de temps en temps, écrire un petit article, une petite entrée parmi les jours qui passent. Oui les jours passent, cela fait presque un mois et demi que nous sommes en Première, qu'on s'y plait pas trop mal. Et que nous partons ensemble à Londres dans 29 heures. Oui. Une semaine à Londres. Fabulous Four (L).
Pourtant un énorme ras le bol bouillone en moi, s'agrandit, est alimenté chaque jour, et explosera bientot. Quelle cause? Une accumulation de faits qui s'ajoutent et se combinent depuis un bon bout de temps, qui risquent de donner du gros, du vraiment très gros. Ca va craquer, bientot, je le sens venir. Ca sera pas joli. Je suis énervée, je suis stressée, parfois meme je suis déséspérée. Pourquoi. Je ne sais pas.
La reprise des cours, la routine, tout cela, lé résumé d'une vie banale et inintéressante; les vacances...et les cours, puis de nouveau les vacances, et puis, ah, bah, les cours. Vie rythmée d'obligations, de semi-liberté, puis le retour à la vie active qui nous est imposée. Sans vouloir me plaindre. Juste trouver qu'à un moment, ça commence à ennuyer. Qu'il serait bon de tout lâcher et de faire le tour du monde, un petit tour dans les étoiles, là haut, puis revenir comme si de rien n'était. Pour s'épanouir, se renouveller, se retrouver soi meme. Mais non, que penses-tu, ce n'est pas possible, ce n'est pas conforme à la vie commune, et si tout le monde faisait ça, et si tout le monde se rebellait. OUI. Et si tout le monde se rebellait? Les bons élèves, après leur bac, n'iraient pas en Classes Préparatoires à travailler comme des fous pendant deux ans, pour être acceptés dans les grandes écoles, où ils enchaineraient 5 ans d'études, auraient tellement de qualifications qu'il trouveraient tout de suite un métier qui leur prendrait tout leur temps. Ils auraient satisfait leur monde, tel qu'il est, ils rapporteraient de l'argent aux Etats, s'enrichisseraient, fonderaient une famille, vivraient tranquilles, mourraient. Fin de l'histoire. Tristesse. Et le reste?
Le reste?
Tous les milliers d'horizons et points de vue différents de cette planète, tous ces aspects du monde qui NOUS appartient qui ne seraient jamais découverts? Mais comment est-ce possible d'assumer que la seule vie valable, la seule vie qui pourrait satisfaire notre bonheur, soit celle que l'on nous impose et qu'on nous dicte? Tu fais ça, ça et ça, et puis c'est bon tu fais ce que tu veux. Liberté limitée. Liberté retenue. Liberté inexistante?
Incompréhensible et pourtant si logique. Nous vivons dans un monde corrompu, les gens ne savent plus ce qu'ils veulent, on leur dicte les désirs et les besoins qu'on aimerait qu'ils aient, jusqu'à ce qu'ils croient que ce sont les leurs. L'on nous fait croire que nous sommes libres, et pourtant, moralement, nous sommes totalement controllés. Que faire? A notre niveau, rien, il paraitrait. Vivre, en acceptant ces contraintes, tenter de faire le mieux possible avec ce que l'on nous offre. Et puis vivre au conditionnel, se demander ce que serait la vie si ceci, si cela... Mais ces contraintes ne seront jamais acquises. Car ces contraintes one été testées dans le passé, ont donné lieu à des révolutions, à la discrimination, aux classes sociales.
Et les gens cherchent en vain le monde parfait, où les désirs et actions de chacun seraient accomplis dans une harmonie parfaite, où les hommes vivraient heureux et sans souci du fonctionnement du monde. Ce monde parfait n'existe pas. Il n'existera jamais. Les hommes ne trouveront jamais l'Utopie, cet eldorado intouchable et totalement hors d'atteinte. Alors les hommes font de leur mieux possible pour trouver une solution qui convient à tous. Forcément, il y a des exceptions, beaucoup d'exceptions.
Pour ma part, je suis une exception. Ce monde ne me convient pas. Tant de choses ne conviennent pas. Et il serait tout simplement inutile de les énumerer et tenter de trouver des solutions à chaque problème. La meilleure chose que nous pouvons faire, c'est nous rendre compte de ces problèmes, et, pas à pas, tenter de les résoudre petit à petit, sûrement en vain, mais pour montrer qu'ils comptent.
Comme je le vois, c'est cause perdue.
Pourtant quelques espoirs subsistent. Accrochons nous.
Pour ne pas tuer notre fraîcheur et nos motivations et ambitions.
C'est possible.

# Posté le lundi 13 octobre 2008 20:01

Modifié le lundi 13 octobre 2008 20:16

13 Juillet 2008 au 25 Juillet 2008

13 Juillet 2008 au 25 Juillet 2008
Indescriptibe, Inimaginable, Incroyable,

La Torche,
Je t'aime,
Et vous,
Je ne vous oublierais Jamais.






Photo: Vous... (L) Et tant d'autres, qui étiez là la première semaine, ou absents de cette photo... (L)

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 11:03

A qui de droit

A qui de droit
Ça y est, c'est l'été. Peut-être un jour reviendrons-nous tous vers Skyblog, où les articles sont sincères, et l'on peut s'exprimer librement. L'été de la Seconde ça y est. Voilà un an que je tiens ce blog. J'y repasse de temps en temps histoire de vérifier si quelque chose s'y passe. Mais nous sommes tous passés à Facebook! L'été de Seconde signifie tout d'abord trois mois de vacances. Il signifie également... la Fête. Pour terminer cette année justement festive. Y a-t-il un Samedi soir où nous avons glandé chez nous à regarder la télé? Je doute pouvoir compter plus de trois soirs solitaires de toute l'année... Cette année nous avons testé des choses nouvelles, fait de nouvelles rencontres, découvert des endroits, des musiques, des situations inconnues. Nous avons fait des choses que nous ne recommenceront peut être plus jamais. Mais la Seconde c'est un départ. C'est une année qui nous définit. Aussi bien scolairement que personnellement. Elle définit qui nous sommes réellement, qui sont nos amis, quelles sont nos véritables personnalités. Tant que ça? Oui.

Là tout de suite j'ai pas envie de réfléchir à tous les pourquoi des comment et les conséquences des causes. Là je pense au futur, à vous, à moi. Plus tard je vivrai dans un appartement, une maison, une cabane, n'importe où où il y aura un toit. Seule contrainte. Y a-t-il franchement quelque chose de mieux que de se déconnecter de tout, sur un toit Parisien, à regarder les étoiles et à rêver? A mon expérience, non. C'est peut-être mon humeur, c'est peut être que je n'aime pas les au revoirs, ou alors que mon esprit est tout simplement ailleurs. Qui sait. Qui veut savoir? De toute façon il y a des moments où il vaut mieux cesser de se poser des questions pour pouvoir justement se remettre en question, puis changer. Des périodes où il vaut mieux rester seul. Sur un toit. A s'imaginer là haut parmi les étoiles, s'imaginer autre part, avec d'autres gens. Des gens qu'on aime. Qui nous font profiter des petites choses. Qui nous font rire et oublier tout le reste. Qui sont là, nous gratifient de leur présence et n'attendent rien en retour.
Je sais pas quoi écrire. Tout ce que je sais c'est que je veux écrire, plus, plus, que l'inspiration continue, même si c'est pour se retrouver avec un texte inutile, qui ne veut rien dire, et qui est totalement inintéressant. Mais de toute façon je sais même pas si je veux qu'on lise ces pensées aléatoires, écrites au passage, à une heure du matin une nuit d'été. Ces mots qui tentent en vain de décrire des sentiments passagers, ces humeurs si difficiles à capter, cette jeunesse, ces épanouissements, ces déceptions et colères. Tout ça on s'en rappellera vaguement, en dix ans, on se dira "Tu te souviens de cette soirée chez Lua, de cet été en Espagne avec Justine, et de ce couple?..." et on aura des discussions animées à ces propos. Mais on se souviendra de tout ce qu'on pensait de tout ça, ce qu'on ressentait, quelles étaient nos impressions? Les faits seront là, le reste sera sûrement plus flou. Et voilà, ce que je fais c'est comme prendre une photo de tout ça, essayer de capturer la fraîcheur des souvenirs qui n'en sont pas encore, la manière de réfléchir et ressentir. C'est une tâche très difficile. Un jour, peut être, dans une dizaine d'années, nous relirons ces phrases en se moquant des convictions puériles que l'on avait, puis on replongera dans le bain de notre adolescence, peut être en regrettant cette période, ou peut être en la maudissant. Mon but ici n'est pas clairement défini ni réussi, mais comme on dit, c'est l'intention qui compte...

Malgré tout ça, j'aimerais annoncer qu'il est possible de retomber amoureux d'un film un nombre illimité de fois. The Notebook est très possiblement mon film culte. Et d'entendre cet accent du Sud m'a permis de m'en souvenir sans même l'avoir revu. Et m'a également permis de retomber amoureuse de Noah :)

Aux versions plus âgées de nous-même, je dédie ce texte.
Bonne nuit.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 18:27

Modifié le mardi 01 juillet 2008 19:15